Prince Harry : pourquoi fêter son anniversaire loin de la famille royale était si important

Ce mardi 15 septembre, le prince Harry a célébré ses 36 ans. Un âge emblématique pour lui, puisque c’était celui de Lady Diana quand elle est morte en 1997. Tandis que le duc de Sussex a décidé de suivre les pas de sa mère en s’émancipant lui aussi et en s’engageant dans l’humanitaire, il était important qu’il passe cet anniversaire si spécial loin de la monarchie.

Depuis le Megxit, le prince Harry est un autre homme. Transformé, grandi, mûri, comme si, après avoir été père pour la première fois, il avait eu besoin de se détacher complètement de la famille royale pour se trouver complètement. Et aujourd’hui, avec un continent et un océan entre Londres et la villa californienne où il vit avec sa femme Meghan Markle et leur fils Archie, Harry est “plus heureux que jamais”, comme l’a confié ce mardi 15 septembre Omid Scobie, le biographe du couple Sussex auteur du controversé Finding Freedom.

Des déclarations qui sont sorties hier, mardi 15 septembre donc, et ce n’était pas un hasard, puisqu’il s’agissait d’un jour particulier pour le duc de Sussex : il a célébré ses 36 ans, soit exactement l’âge qu’avait sa mère Lady Diana, ce soir d’août 1997, à Paris, lors duquel elle est décédée sous le pont de l’Alma dans un terrible accident de voiture, chamboulant à tout jamais les vies de ses fils, William, 14 ans à l’époque, et Harry, 12 ans. Le spectre d’une mère qui n’a jamais cessé de planer autour du cadet, comme le prouvera la décision de ce dernier, six ans plus tard et alors qu’il atteignait la majorité, de poursuivre toute sa vie, coûte que coûte, le travail humanitaire initié par sa mère. Aujourd’hui, au double de l’âge de cette promesse qui allait marquer sa vie, son engagement n’a jamais fléchi. A 36 ans maintenant, Harry éprouve même toujours plus l’envie d’aider les autres, car comme il l’avait dit en reprenant le flambeau de sa mère : “Je veux poursuivre ce que ma mère n’a pas eu le temps de terminer.”

Dans les pas de Lady Di

36 ans. Un âge donc très symbolique pour le duc de Sussex, qui, après avoir suivi les pas de sa mère en quittant la monarchie, est en train de s’offrir la vie dont il a toujours rêvée, mais par projection, celle que Diana aurait voulu vivre elle aussi, sans malheureusement en avoir eu le temps. Un âge important, qui voit en plus Harry s’épanouir totalement professionnellement, lui qui a réussi en quelques mois à conjuguer sa passion pour l’humanitaire à celle de sa femme Meghan pour Hollywood, en signant un contrat record avec Netflix (la somme de 150 millions de dollars est évoquée) afin de produire des documentaires pour la célèbre plateforme.

Un destin humanitaire

Des programmes à consonance humanitaire, comme l’a confié Omid Scobie dans des propos relayés par le site de Vanity Fair : “Harry est un homme qui a déclaré il y a des années vouloir continuer le travail humanitaire de sa mère. Nous pleurons tous depuis longtemps Lady Diana et la place considérable qu’elle tenait dans l’action humanitaire mondiale, et soudain, nous avons ici Harry, son fils, qui incarne ses mêmes valeurs et qui est prêt à leur consacrer toute sa vie. C’est d’autant plus intrigant qu’il a maintenant atteint un âge où il a complètement pris le relais, où il est devenu totalement indépendant, et surtout, où il est capable de réaliser des choses avec une liberté et une latitude qu’il n’aurait jamais eues chez les Windsor. C’est à la fois très puissant et très excitant.”

Une émancipation nécessaire

Un âge et une période qui sont un vrai tournant pour Harry, peut-être même plus que le Megxit en lui-même, car aujourd’hui plus qu’hier, il possède les armes pour affronter l’avenir et dessiner la vie qu’il a toujours voulue. Une vie éloignée de la monarchie, qu’il trouvait étouffante et contraignante, surtout lorsque l’on aspire à autre chose comme lui. Cet anniversaire si important, il a donc voulu le célébrer loin de la Couronne, comme pour affirmer encore plus son choix et le prouver au monde entier. Comme une rupture assumée. Et si ses proches – la reine et le prince Philip, le prince William et Kate Middleton, le prince Charles et Camilla – lui ont souhaité via les réseaux sociaux un happy birthday, c’est bien à Los Angeles avec la petite tribu qu’il s’est créée – Meghan Markle et Archie – qu’il a fêté cet anniversaire symbolique, un anniversaire essentiel pour une étape primordiale, pour éclore totalement (à la différence du destin royal tout tracé de son frère William, lui a dû trouver sa propre voie), car cette fois, Harry a son avenir entre ses mains, et pour de bon. Même si flottera sans doute toujours au-dessus de lui l’héritage de sa mère.


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