Karine Lacombe critiquée par Martin Blachier : sa réponse amère

Devenu l’épidémiologiste-star du PAF depuis l’épidémie de Covid, Martin Blachier ne s’est pas fait que des amis parmi ses confrères. A commencer par Karine Lacombe, qui a eu une réponse amère à ses critiques.

A propos de


  1. Karine Lacombe


  2. Martin Blachier

Il est aussi médiatisé que décrié. Visage incontournable du petit écran, où il peut apparaître sur LCI comme sur le plateau de Touche pas à mon poste, le Dr. Martin Blachier affronte une vague de critiques toujours plus grande. Notamment chez certains de ses confrères qui mettent en doute sa crédibilité après des erreurs d’analyses. Mais pas de quoi entamer sa confiance : il n’hésite pas non plus à tacler d’autres médecins médiatisés comme Karine Lacombe, qualifiée “d’opportuniste surfant sur “les tendances” et aux “prises de parole toxiques“. “Elle n’a pas eu particulièrement de pertinence”, a-t-il également lâché.

Des attaques qui ont poussé l’infectiologue à réagir dans Le Monde. La cheffe du service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Saint-Antoine (Paris), très inquiète du déconfinement, dénonce des agressions verbales” qui sont le fruit d’une société médiatique “où c’est celui qui va chercher l’esclandre qui sera le plus entendu”. Une réponse à Martin Blachier plus musclée que celle donnée à L’Express un peu plus tôt :Je ne m’exprime pas sur des confrères. Je n’accuse jamais personne, j’essaie de m’en tenir aux faits (…) On peut en revanche s’interroger sur ses motivations profondes.

“La gifle risque d’être forte”

Derrière ces prises de bec, deux visions de la crise sanitaire s’opposent. Contrairement à Martin Blachier étiqueté “rassuriste”, Karine Lacombe s’alarme. Elle craint l’arrivée d’une quatrième vague portée par le déconfinement pour cet été et a défendu une stratégie “zéro Covid” que son confrère a jugé “déconnectée de la réalité“.

Si en janvier, on avait eu un confinement comme tout le monde l’avait demandé et s’y attendait, on serait aujourd’hui dans une situation complètement différente”, observe celle qui a regretté que le politique ait “pris le dessus sur le sanitaire”. Sans oublier d’alerter à nouveau : Si on fait comme si l’épidémie était finie, la gifle risque d’être forte“.

Crédits photos : VAN DER HASSELT/POOL/SIPA

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