Jarry, son long combat pour devenir père par GPA : "C’est une aberration"

De passage dans “Ça ne sortira pas d’ici” le mercredi 6 novembre 2019, Jarry s’est livré auprès de Michel Cymes sur ses difficiles et longues démarches pour devenir père. De l’adoption à la GPA, l’humoriste a raconté son parcours semé d’embuches.

Mercredi 6 novembre 2019, Jarry était l’invité de Ça ne sortira pas d’ici, sur France 2. Celui qu’on retrouvera prochainement dans Mask Singer sur TF1 s’est livré sans langue de bois auprès du sympathique Michel Cymes. L’occasion pour le comique d’évoquer sa vie de famille, notamment son long parcours du combattant pour devenir papa.

Je vis avec quelqu’un que j’aime énormément et j’ai deux enfants“, a commencé Jarry, avant d’en dire plus sur sa vision du couple. “J’ai besoin de sensations, c’est vrai que s’il me dit : ‘On reste à la maison…’ Pour moi c’est : ‘Pardon ? À quel moment en fait ? Ce n’est pas possible.’ Non dehors il y a des choses qui vivent, je veux vivre à fond, être heureux et surpris !“, a-t-il expliqué.

Plus tard dans l’émission, Jarry a raconté son parcours pour devenir père, lui qui a accueilli des jumeaux durant l’été 2016, d’une gestation pour autrui. “J’ai eu recours à la GPA, mais pas par choix. Au départ, j’avais engagé avec mon compagnon une adoption. Il faut savoir que adopter dans ce pays, déjà pour un couple hétérosexuel ça met entre cinq et neuf ans, pour un couple homosexuel c’est encore plus long. Mais en plus on vous donne des enfants comme ils disent ‘à particularité’. C’est absolument ignoble dans ce pays en 2019 de se dire ça. Comme je trouve que c’est une aberration, on a opté pour la GPA aux États-Unis“, a expliqué Jarry sur le plateau de France 2.

C’est très long, puisque d’abord on passe devant un juge. Il y a une enquête sociale qui est menée aux États-Unis qui dure très longtemps, il faut rencontrer des psy, des pédopsychiatres, séparément et en couple. On vous pose toutes les questions : si l’enfant est mort-né, s’il arrive handicapé etc. Des questions qu’on pose à aucun couples hétérosexuels. C’est avant que le juge donne son accord et après vous rencontrez des organismes, puis les donneuses et les porteuses“, a déploré l’humoriste.

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