« Ca allait devenir l’émeute » : pourquoi Michel Cymes n’a pas été honnête sur les masques

Le 21 février prochain, Michel Cymes sera aux commandes d’un nouveau talk-show baptisé Antidote sur France 2. A cette occasion, le médecin le plus célèbre du PAF s’est confié au Dauphiné, au sujet de la crise sanitaire qui paralyse le pays et revient notamment avec franchise sur le fiasco autour du port du masque.

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  1. Michel Cymes

Michel Cymes fera son retour sur le petit écran le 21 février prochain aux commandes d’une nouvelle émission baptisée Antidote sur France 2. Un talk-show médical qui se veut résolument optimiste alors que la crise sanitaire n’en finit plus de plomber le moral des Français. Interrogé par nos confrères du Dauphiné, le médecin le plus célèbre du PAF a tenu à faire son mea culpa après ses nombreuses prises de parole à la télévision. “Au début de la crise, j’ai donné des informations que j’essayais de vulgariser mais qui n’était pas bonnes. Je m’appuyais sur les connaissances scientifiques du moment, qui se sont avérées inexactes,” a-t-il confié, revenant notamment sur le fiasco au sujet du port du masque.

“Au tout début des débats sur le Covid, sur France 2, je relaye l’information du monde scientifique et du ministère de la Santé qui dit que les masques ne servent à rien si on n’est pas soi-même symptomatique”, s’est souvenu le médecin, avant de déclarer avec franchise, “au moment où je le dis, je pense moi-même que ce n’est pas très logique…Si j’avais dit devant des millions de téléspectateurs qu’il fallait en porter, que se serait-il passé ? Il y avait déjà des cambriolages dans des hôpitaux… Ça allait devenir l’émeute” s’est-il justifié. Michel Cymes a également regretté au cours de l’interview, la forte polémique déclenchée au sujet du mot “grippette” qu’il conteste toujours formellement avoir prononcé.

“Je n’ai pas été à la hauteur “

Une crise sanitaire sans précédent, et “un virus qui va plus vite que nous”, de quoi faire réfléchir l’acolyte d’Adriana Karembeu qui semble avoir tiré des leçons de cette situation sans précédent. “Pour le médecin informateur que je suis, ça a remis totalement en question ma façon de faire ce boulot car très franchement, je n’ai pas été à la hauteur de la confiance et de la grande crédibilité que les gens m’accordent sur le plan médical – dû à ma grosse popularité,” a-t-il confié avec franchise.

Sur une note plus légère, Michel Cymes a souligné qu’il s’était fait vacciner, avec quelques effets secondaires, “un petit peu de courbatures, des frissons ainsi qu’une petite douleur au point d’injection” mais “je n’ai pas une de modification de mon génome qui a fait de moi un extraterrestre” a-t-il confié avec humour.

Crédits photos : Jack Tribeca / Bestimage

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