Marie-Sophie Lacarrau révèle ce grand manque qui l'a hantée pendant des années….

Installée depuis le début de 2021 au JT de 13h de TF1, Marie-Sophie Lacarrau se confie cette semaine sur ses débuts atypiques dans le journalisme.

Six mois après son arrivée à la tour TF1, Marie-Sophie Lacarrau accorde cette semaine une longue interview àFemmes de télé, le podcast deTélé-Loisirs, dans laquelle elle raconte son parcours “assez peu banal” et sa carrière. A 45 ans, celle qui a remplacé Jean-Pierre Pernaut a toujours été ambitieuse et travailleuse, mais elle avoue avoir souffert d’un manque…

“J’ai eu la sensation que l’école me manquait”

C’est ce qu’elle explique ce 14 juin, en se souvenant de ses débuts. Elle raconte “pendant plusieurs années, je peux dire que j’ai eu la sensation que l’école me manquait”. Et d’ajouter :J’avais l’impression qu’on ne m’avait pas appris certains codes. Je ne m’étais pas non plus construit de réseau (…) Je n’ai pas eu toutes ces aides là, dit-elle.

Marie-Sophie Lacarrau confie aussi : “J’ai même eu, pendant plusieurs années, le fameux sentiment de l’imposture“. Pour compenser, la journaliste en herbe se rend alors disponible et saisit les bonnes opportunités qui se présentent à elle. A l’époque, elle qui ne “connait personne” arrive d’abord à Paris pour parler sports mécaniques.

Elle se fait “plaisir” sur ce thème qui lui est familier et décide : “il faut que je prenne une année complète à faire des stages, un maximum de stages, pour m’armer au maximum”. Son objectif dit-elle : “prétendre à avoir une carte de presse”. Et “pour l’obtenir, il faut justifier d’un certains nombres de jours et de reportage” rappelle-t-elle.

Plus “une imposture” aujourd’hui !

A présent en poste sur la première chaîne, Marie-Sophie Lacarrau se félicite de ne pas avoir écouté les petites voix qui voulaient la décourager. Celle qui fut d’abord joker du JT avant d’en devenir l’animatrice permanente sur France 2, a signé avec la première chaîne sans hésiter, et avant même de connaître son salaire. Elle commente : “Il ne faut jamais dire jamais”. Résolument.

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