DIRECT. Festival de Cannes : suivez la cérémonie de clôture et l’annonce du palmarès 2022

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #CANNES

19h05 : @Palmipède Si ces deux radios du service public présentent d’indéniables qualités, j’aurais tendance à vous conseiller franceinfo, qui a fait ses preuves. Ou alors, votre passager lit à haute voix le live, où le camarade Pierre-Louis Caron viendra me prêter main-forte. Astuce chez vous, vous pourrez même chanter nos entrées sur l’air du Carnaval des animaux, l’hymne du Festival.

19h03 : Bonsoir Pierre, en voiture comment peut on suivre le palmarès de Cannes svp? France Culture ? France Inter?

19h00 : Quel film recevra la Palme d’or du Festival de Cannes 2022 ? Avant la cérémonie de clôture, nos journalistes Alix Dauge et Jacky Bornet font le bilan de cette 75e édition et livrent leurs pronostics pour le palmarès au micro de Cédric Cousseau. A suivre en direct dans notre Facebook live.

(AJ / FRANCEINFO)

18h09 : Un petit indice sur le palmarès du Festival de Cannes ? Le traditionnel baromètre des étoiles publié par Le Film français (et que plusieurs jurés m’ont confié regarder pour aiguiller leur décision) vient de tomber. C’est le film Armageddon Time qui semble avoir la faveur de la critique.

16h58 : Mes deux favoris pour la Palme d’or 2022 :ARMAGEDDON TIME de James Gray et TRIANGLE OF SADNESS de Ruben Östlund

Verdict ce soir à 20h15🤞
#ArmageddonTime #TriangleOfSadness @Festival_Cannes

16h56 : Voici mon pronostic PERSONNEL sur le palmarès de Cannes 2022.
Scénario : Leila’s Brothers
Mise en scène : Holy Spider
Actrice : Tang Wai (Decision To Leave)
Acteur : Song Kang-ho (Broker)
Grand Prix : Tchaikovsky’s Wife
Palme d’or : Armageddon Time

16h55 : Mon pronostic pour #Cannes 👀

16h57 : Je n’ai pas eu la chance d’être sur la Croisette et de voir les films en compétition, je vais donc relayer les pronostics de ceux qui ont pu visionner la vingtaine de films présentés en compétition. Méfiance, la standing ovation de 10 minutes reçue par le film Close, du Belge Lukas Dhont, ne veut pas forcément dire grand-chose (on pourrait discuter longtemps du meilleur timing pour un film pour s’imposer dans l’esprit du jury).

16h53 : #Cannes : quel serait votre pronostic Pierre ?

16h22 : @Kat Il fait un peu chaud dans la rédaction pour un smoking, j’ai donc privilégié une tenue estivale. Et j’ai six écrans devant moi, trois ordinateurs et trois télés, il faudra ça pour un éventuel triple live tennis-foot-cinéma vers 21 heures !

16h20 : Bonjour Pierre ! Combien d’écrans devant vous pour suivre la soirée ? Et un smoking, bien sûr;-)

16h46 : On m’a parlé une seule fois d’une tentative assez maladroite d’un distributeur pour que son film figure au palmarès. Ce genre de pratique semble avoir totalement disparu. De la même façon, les éventuels conflits d’intérêts entre les personnalités du monde du cinéma liées au même studio ou au même producteur n’ont jamais véritablement été étayés.

16h18 : Bonsoir Pierre. J’ai lu avec intérêt votre papier sur les jurys de Cannes. Mais rien sur les enjeux politiques, économiques, les éventuelles pressions voire tentatives de corruptions des grands distributeurs pour être nominés. Vous en a-t-on parlé ? Est-ce tabou ?

12h22 : La Queer Palm, qui récompense depuis plus de dix ans un film « traitant de thématiques ou de personnages LGBT+, féministes ou remettant en cause les normes de genre », a été remise à Joyland, déjà primé dans la section Un certain regard. Premier film pakistanais de l’histoire du festival, il suit un jeune homme oppressé par les attentes de sa famille, et qui tombe amoureux d’une danseuse transgenre d’un cabaret.

12h25 : Notre service culture continue son tour d’horizon des films qui concourent en compétition officielle. Anthony Jammot a apprécié le panorama de Naples offert par Nostalgia de Mario Martone, qui regarde la ville par les yeux d’un homme qui y revient après 40 ans d’exil, mais aurait aimé plus « d’intensité ». Le dernier film présenté, Un petit frère de la Française Léonor Serraille, inspire un avis mitigé à Jacky Bornet, pour qui ce récit de l’arrivée en France d’une famille ivoirienne n’échappe pas aux « clichés ».

(BLUE MONDAY PRODUCTION – FRANCE 3 CINEMA)

12h21 : « On a attribué la Palme en trois minutes. »

Tout le monde n’a pas la chance de Patrice Leconte et de son jury, présidé à l’époque par le cinéaste hong-kongais Wong Kar-wai. « A l’heure du déjeuner, le palmarès était plié, s’amuse le réalisateur des Bronzés. On a pris le soleil et on a papoté le reste de l’après-midi. » Le Vent se lève, de Ken Loach, était resté gravé dans la mémoire du jury. Mais les débats sont parfois plus laborieux. Pour connaître tous les détails, direction cet article.

12h19 : Oubliez les jurés qui font des fêtes et enquillent des flûtes de champagne jusqu’au bout de la nuit. Tous les jurés contactés m’ont assuré qu’ils bossaient dur. Prenez l’écrivaine Zoé Valdès, jurée 1998 : « A 3 heures du matin, Martin Scorsese [le président du jury] nous faisait réveiller. Il faisait installer des matelas, et on revisionnait des passages de films. Il prenait ça très au sérieux. »

12h19 : « Je m’y suis préparé comme pour une épreuve olympique. »

Le moins qu’on puisse dire, c’est que Gabriel Yared était affûté au moment de gravir les marches du palais des Festivals. « J’ai arrêté l’alcool et les produits laitiers un mois avant l’ouverture du festival, glisse le musicien. J’avais entre mes mains le destin de réalisateurs (…). Je devais être en pleine conscience. »

12h10 : Vous les voyez sur le tapis rouge, tout sourire, entre deux projections, puis sur la scène du palais des Festivals le jour de la remise des prix. Mais en coulisses, quelle vie mènent les jurés pendant cette quinzaine sacrée du cinéma ? J’ai interrogé une dizaine de jurés sur leur expérience pendant la quinzaine la plus médiatique du cinéma. Confidences.

(JEREMIE LUCIANI / FRANCEINFO)

11h01 : Hier soir, le palmarès de la section parallèle Un certain regard a été dévoilé. C’est Les Pires, premier long métrage d’un duo de jeunes réalisatrices françaises, Lise Akoka et Romane Guéret, qui remporte le prix principal. Les autres récompenses ont notamment distingué Joyland, premier film pakistanais à être présenté à Cannes, et le remarqué Rodéo, dont nous avions présenté l’actrice principale.

10h56 : Le palmarès du Festival de Cannes sera dévoilé ce soir. En attendant le verdict, notre critique Jacky Bornet partage son coup de cœur pour Close, du Belge Lukas Dhont, évocation « bouleversante » de l’amitié de deux garçons de 13 ans sur fond d’homophobie.

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