Halston : la série Netflix 100% couture, disco et coke

Envie de mettre des paillettes dans vos vies ? Rendez-vous le 14 mai 2021 sur Netflix pour découvrir la nouvelle série du géant du streaming. Nommée " Halston ", elle revient sur le destin de Roy Halston Frowick, couturier américain des 70’s.

Qui est Roy Halson Frowick ?

En retraçant au cours de ces cinq épisodes le parcours flamboyant d’Halston, Netflix immerge le spectateur dans le New  York des 70’s, entre disco, cocaïne et excès en tout genre.

Le couturier américain, né Roy Halston Frowick, a vu le jour le 23 avril 1932 à Des Moines, ville de l’Iowa. Après des études à l’Art Institute of Chicago, Halston se lance en tant que chapelier à New York, où il rejoint les équipes de la modiste française Lilly Daché. En 1959, le célèbre grand magasin américain Bergdorf Goodman en fait son chapelier officiel. Une nomination qui lui permet de signer le bibi rose arboré par Jackie Kennedy lors de l’investiture de son mari le 20 janvier 1961. En 1966, changement de cap. Halston s’enhardit et décide de lancer une ligne de vêtements, puis une maison de couture en 1968. Parmi ses clientes, son amie Liza Minnelli, l’actrice Elizabeth Taylor et toutes les célébrités qui se pressent au Studio 54, the place to be au début des 70’s. Là, le quotidien est fait de soirées, de drogues et de sexe. New York est une fête.

La carrière de Halston : splendeur et décadence d’un couturier ?

Véritable star de la couture, Halston compte parmi ses “Halstonettes“, la cohorte de tops qui le suit à chacune de ses sorties, les mannequins noires Pat Cleveland et Alva Chinn. Il se constitue ainsi une cabine inclusive, fait rarissime à l’époque. En 1971 et 1972, il remporte le Coty American Fashion Critic’s Awards, prix en vogue jusque dans les 80’s, pour son influence sur la mode de l’époque. Puis en 1973, il est choisi pour être l’un des 5 couturiers américains à prendre part à la “Bataille de Versailles”, événement caritatif qui voit s’affronter créateurs français (Yves Saint Laurent, Pierre Cardin, Emmanuel Ungaro, Marc Bohan pour Christian Dior et Hubert de Givenchy) et designers made in USA (en plus de Halston, Oscar de la Renta, Stephen Burrows, Bill Blass et Anne Klein). Le but : lever des fonds pour la restauration du château de Versailles. Un véritable succès, conclu par une victoire des créateurs américains.

Newsletter

Les informations recueillies sont destinées à CCM Benchmark Group pour vous assurer l’envoi de votre newsletter.

Elles seront également utilisées sous réserve des options souscrites, à des fins de ciblage publicitaire.

Vous bénéficiez d’un droit d’accès et de rectification de vos données personnelles, ainsi que celui d’en demander l’effacement dans les limites prévues par la loi.

Vous pouvez également à tout moment revoir vos options en matière de ciblage. En savoir plus sur notre politique de confidentialité.

Voir un exemple

Jusque-là seul maître à bord de sa griffe, Halston vend le label en 1973 au groupe Norton Simon pour 16 millions de dollars, tout en conservant son rôle de directeur artistique. En 1982, en véritable précurseur, il dessine une collection de vêtements abordables pour l’enseigne J.C. Penney. Une collaboration qui n’est pas vue d’un bon œil et ternit sa réputation. Tant et si bien qu’en 1984, il est remercié par les propriétaires de la marque qui porte son nom, et qu’il tente de racheter tant bien que mal les années suivantes. Malheureusement, le 26 mars 1990, Halston s’éteint à San Francisco des complications du sida sans avoir pu se réapproprier sa griffe. C’est ce destin grandiose que Netflix a décidé de nous faire (re)découvrir pour notre plus grand plaisir.

Source: Lire L’Article Complet