« Un traumatisme » : Xavier De Moulins revient sur ses débuts compliqués à la télévision

A la tête du 19.45 sur M6 depuis 2010, Xavier de Moulins n’a pas toujours été ce bellâtre qui donne les nouvelles du monde avec promptitude. Ses premiers pas face à la caméra ont été laborieux, comme il l’a révélé à nos confères de Télé-Loisirs.

Xavier de Moulins

Une voix sexy, un physique d’Apollon, un tempérament de baroudeur, Xavier de Moulins n’est pas du genre à laisser indifférent les téléspectatrices de M6 lorsqu’il présente le JT du 19.45, dont il est la jolie vitrine depuis 2010. Et pourtant, le journaliste chouchou de ces dames n’est pas le plus grand fan de celui qui attire tous les soirs près de 3,6 millions de fidèles devant leur petit écran. “Personnellement, j’ai appris à m’aimer. Avant d’aimer quelqu’un, il faut essayer de se supporter soi-même”, confiait dans TV Magazine celui qui s’est aventuré dans l’univers du roman, comme Denis Brogniart, en sortant son huitième roman, intitulé Mon garçon.

Un pas de côté pour celui qui s’est jeté à corps perdu dans le journalisme depuis qu’il a parcouru les aventures du héros de Hergé. “Je me voyais en Tintin reporter, explique-t-il à nos confrères de Télé-Loisirs, en kiosque le 5 juillet. À la maison, on regardait le 13 heures de Mourousi. Le mercredi, je m’asseyais religieusement pour écouter ce monsieur à la grosse voix. Je n’imaginais pas qu’un jour, j’annoncerais moi aussi les nouvelles du monde.”

“Je ne pouvais pas articuler trois mots”

Mais les débuts sur les plateaux TV ont été beaucoup plus laborieux que ceux de son illustre confrère. Alors qu’il était chargé de concevoir une rubrique dans Nulle part ailleurs, l’homme de l’ombre s’est soudainement vu propulser devant les caméras pour donner vie à sa chronique. “Ce fut horrible ! Un vrai traumatisme ! Alors que je rédigeais des pastilles, un responsable m’a dit : “Demain, tu présentes ta chronique !” Je me suis retrouvé sur le plateau de Nulle part ailleurs entre Alexandre Devoise et Philippe Vecchi, le groupe de hip-hop Public Enemy, puis Prince qui jouait sur scène. Je ne pouvais pas articuler trois mots, je ne savais même pas ce que voulait dire la lumière rouge d’une caméra !“, s’est-il rappelé, alors qu’il aurait voulu effacer ces douloureux souvenirs de sa mémoire. De l’eau a coulé sous les ponts depuis cette première apparition, et Xavier de Moulins, aidé par Philippe Gildas, a vu le bout du tunnel.

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