Moundir : cette autre longue convalescence qu’il a affrontée plus jeune

Moundir revient de très loin. L’ancien aventurier de Koh-Lanta, qui s’en sort à peine de son combat contre la Covid-19, a révélé qu’il avait déjà vécu une très longue convalescence.

Moundir Koh-Lanta Zoughari

Moundir est un miraculé. Touché de plein fouet par la Covid-19, l’ancien aventurier de Koh-Lanta avait été hospitalisé avant d’être placé en réanimation. Un calvaire qu’il a raconté sans aucun tabou sur les réseaux sociaux et dans les médias, où il assure la promotion de son premier livre autobiographique, Père et fils. Les doutes, la peur, la mort ou encore les terribles séquelles liées au coronavirus : le papa d’Aliya, Ali et Aya n’a rien caché à ses internautes. Sur son compte Instagram, jour après jour, il a dévoilé les difficiles étapes de sa convalescence et de sa longue rééducation.

“J’ai été renversé par un scooter”

C’est donc un long combat que Moundir a réussi à remporter la tête haute grâce à l’amour et au soutien de sa famille, surtout de sa femme Inès, qui l’a tenu à bout de bras et continue à l’épauler. Le père de famille n’a effectivement pas encore tourné la page sur cette douloureuse expérience qui lui laisse beaucoup de traces. “Ça fait près de quatre-vingt-dix jours que je suis sorti de l’hôpital et je m’accroche pour récupérer toutes mes facultés physiques, a-t-il expliqué dans les colonnes de Public. Le corps ne ressort pas indemne. De cinquante-cinq jours d’hospitalisation et cinq jours de réanimation. Ce virus a touché mes poumons à 80 %. J’ai repris le sport il y a quinze jours mais tout mon poumon gauche est mort. Je dois attendre que mon tissu pulmonaire revienne à la vie. Le retour à la normale sera long“.

Moundir n’a donc pas l’intention de baisser les bras. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’il vit une longue convalescence. Il y a plusieurs années, il a été victime d’un accident de la route. “Quand j’étais plus jeune, j’ai été renversé par un scooter, a-t-il révélé. J’ai été opéré pour une fracture du tibia, on m’a posé des broches et des vis dans la jambe. J’ai mis un an à m’en remettre. Mais si j’avais eu le choix entre revivre cette opération et être atteint par le Covid, j’aurais choisi la fracture sans hésiter. Les douleurs du Covid sont insupportables“. Une première expérience incomparable avec le cauchemar qu’il vient de vivre mais qui prouve toute sa combattivité.

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