Mort de Jean-Paul Belmondo : son petit-fils Victor, sa dernière fierté

Victor Belmondo, le petit-fils de Jean-Paul Belmondo, suit une carrière prometteuse au cinéma. Une carrière que suivait de très près son grand père Jean-Paul Belmondo, mort le 6 septembre à l’âge de 88 ans.

Tenter de se faire un prénom au cinéma quand on s’appelle Belmondo est une gageure. Il le sait mieux que personne. Victor Belmondo a 27 ans, l’âge qu’avait son grand-père – mort le 6 septembre à l’âge de 88 ans – lorsqu’il tourna A bout de souffle qui allait lui ouvrir les portes en grand. En mai dernier, le fils de Paul et Luana Belmondo tenait d’ailleurs le premier rôle d’Envole-moi, de Christophe Barratier (Les Choristes). Il expliquait alors à Gala qu’il n’avait bénéficié d’aucun passe-droit : « Il a fallu quatre essais avant que Christophe Barratier ne m’accorde sa confiance ! Ce sont des moments intenses où on rêve en secret en attendant que le téléphone sonne et après, on pleure de joie ! »

Avant l’été, Jean-Paul Belmondo, diminué depuis des années par un AVC, déjeunait avec son petit-fils au moins une fois par semaine, et Victor lui a montré tous les films dans lesquels il a joué : « Quel que soit le rôle, il me dit : “Bravo, c’est bien, continue, racontait-il à l’époque dans Paris Match. Il se montre toujours positif, encourageant. »

“L’espace d’une fraction de seconde, c’est vrai, je peux me voir en lui.”

Comme Jean-Paul, Victor n’a pas été vraiment un écolier modèle. « Je faisais le pitre en classe et à la maison. J’ai eu une enfance et une adolescence très agitées. » Rapidement, il préfère la scène, toutes les scènes. Et, encore une fois comme Jean-Paul, Victor est un joueur, fasciné par la façon qu’avait son grand-père de s’amuser de tout et de tous : « Ce qui m’inspire chez lui, c’est sa grande insouciance, cette façon ludique qu’il a eue d’aborder son métier avec fraîcheur. Si je devais lui prendre quelque chose, ce serait ça. »

Sans oublier une ressemblance physique certaine. Frappante, même. “ Il peut m’arriver de tomber en arrêt devant un de ses films, de ressentir quelque chose de familier au sens intime du terme, expliquait-il dans Paris Match. L’espace d’une fraction de seconde, c’est vrai, je peux me voir en lui. ” La réciproque était vraie, sans aucun doute.

Crédits photos : COADIC GUIREC / BESTIMAGE

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