Jean Imbert : pourquoi son arrivée au Plaza Athénée fait grincer des dents

Jean Imbert, qui a été choisi pour succéder prochainement au chef cuisinier Alain Ducasse au sein des cuisines du Plaza Athénée, s’est attiré les foudres de certains conservateurs qui voient d’un mauvais œil son arrivée au sein de l’établissement parisien.

C’est une arrivée qui ne fait pas l’unanimité… Le célèbre chef cuisinier Alain Ducasse cèdera sa place, le 30 juin prochain, au sein du Plaza Athénée. C’est officiel, c’est Jean Imbert qui récupèrera son poste dans les cuisines de l’établissement hôtelier étoilé. Ce dernier s’est fait connaître en participant et en remportant la saison 3 de l’émission Top Chef. Même si sa sélection apportera, à coup sûr, un vent de modernité, elle fait couler beaucoup d’encre.

Interrogé par Challenges, le 9 juin dernier, une personnalité décrite comme un “expert des grandes tables” a critiqué le choix réalisé par la direction du Plaza Athénée. “Dans cette magnifique cuisine, capable d’accueillir une brigade de haut vol, l’arrivée de Jean Imbert n’est pas un choix cohérent, c’est comme demander à un rockeur de faire un concert à l’Opéra de Paris”, avait-il lancé, de façon cinglante. De son côté, le futur chef de l’hôtel parisien de renommée ne semble pas prêter attention aux qu’en dira-t-on. Dans une publication Instagram mise en ligne ce mardi 15 juin, l’ex-compagnon d’Alexandra Rosenfeld et de Joséphine Japy a fait part de son enthousiasme face au tournant que prend sa carrière. “J’avais 18 ans quand Alain Ducasse est arrivé au Plaza Athénée et cela m’a toujours fait rêver”, a commenté Jean Imbert, avant d’évoquer le fait qu’il a dû se heurter à de nombreux obstacles et diverses barrières psychologiques, avant de pouvoir atteindre ses objectifs.

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“Je sais aussi que rien n’est acquis”

Ravi de gravir encore des échelons, le chef cuisinier a enchaîné, avec joie : “Mais dans ce monde, un autodidacte né et ayant grandi en banlieue parisienne sans personne de sa famille dans la cuisine, sans soutien particulier et sans être du ‘sérail’, peut avant 40 ans prendre la succession du plus grand chef actuellement sur la planète.” “Je sais bien que j’ai des rêves beaucoup trop grands pour moi, mais quelle chance j’ai de pouvoir en réaliser, toujours émerveillé comme un enfant. Je sais aussi que rien n’est acquis et qu’absolument rien ne sera facile”, a-t-il poursuivi avec modestie, en proposant à ses détracteurs de lui “laisser une chance” de faire ses preuves et en remerciant chaleureusement ceux qui “croient” en lui.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : VEEREN / BESTIMAGE

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