Eric Zemmour accusé d'agression sexuelle : "J'attendrai pour vous violer"… ce texto compromettant qui refait surface

Le 24 avril dernier, Gaëlle Lenfant a accusé Eric Zemmour d’agression sexuelle… et la liste des victimes supposées du polémiste continue de s’allonger. Ce lundi 31 mai 2021, Mediapart révèle le contenu de deux autres témoignages à charge.

Éric Zemmour qui pourrait se lancer dans la course aux élections présidentielles de 2022 est en ce moment visé par plusieurs plaintes pour agression sexuelle. En avril dernier, Mediapart a en effet publié une liste de témoignages de femmes se plaignant des comportements du célèbre polémiste. Au témoignage de Gaëlle Lenfant, s’ajoute ainsi celui d’Aurore Van Opstal, qui soutient qu’en 2019, Éric Zemmour lui a “caressé le genou avec sa main”, sous la table, et serait “remonté jusque l’entrejambe”.

On découvre aussi les dires d’une journaliste, qui a noté dans son journal intime en 2005 que le polémiste l’avait “embrassé [e]” sans son consentement. Et d’ajouter : “Il a mis sa langue et tout !” De son côté, “Jade”, qui était stagiaire en 2012, assure qu’il a un jour “fixé son décolleté de manière vraiment lubrique”. Dans l’univers de la télévision, Nathalie”, une maquilleuse, assure qu’il l’a un jour “plaquée conte un mur” en lui déclarant : “mais tu comprends pas que j’ai envie de baiser avec toi”. Pour finir, “Célia”, hôtesse d’accueil dans les années 2010, raconte qu’il lui a “passé sa main sur [les] fesses”.

De nouveaux témoignages compromettants
Ce lundi 31 mai 2021, Mediapart a partagé de nouveaux témoignages glaçants de femmes qui auraient été sexuellement agressées par Éric Zemmour. La première, une attachée de presse, explique avoir reçu il y a trois ans, un SMS d’Éric Zemmour, où il lui disait : “j’attendrai que vous m’invitiez chez vous pour vous violer !”

À ces aveux, Mediapart a également apporté des extraits choisis dans les livres d’Éric Zemmour (“Le Suicide français”, “Le premier sexe”), et dans ses apparitions télé, pour terminer de le présenter comme un “prédateur sexuel, un conquérant”, pour qui “la virilité va de pair avec la violence” (de ses propres mots). “Il me dit qu’il n’aime pas la séduction, que ça ne l’intéresse pas” se souvient-elle également en racontant une conversation où il lui aurait “subitement glissé une main pour la poser sur [sa] cuisse”.
Une autre femme qui a été stagiaire au Figaro en 1999, assure qu’il l’a embrassée de force en la plaquant contre un mur. Elle soutient lui avoir clairement dit “non” auparavant quand il lui aurait fait “des propositions très claires pour des relations intimes”.

Aliénor de la Fontaine

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