Elizabeth II inquiète pour les siens : elle prend une décision surprenante

Afin de s’assurer que les données informatiques de la famille royale britannique ne pouvaient pas tomber entre les mains d’internautes malveillants, la reine Elizabeth II a tenu à renforcer la cybersécurité, sous les conseils de ses collaborateurs.

Quand il s’agit de protéger la monarchie ou sa famille, la reine Elizabeth II ne lésine pas sur les moyens. Comme l’indiquent nos confrères anglo-saxons du Sun, ce lundi 19 juillet, la royauté britannique semble quelque peu menacée par d’éventuels hackers. En effet, l’un des collaborateurs de la reine d’Angleterre, Sir Michael Stevens, l’a prévenue que des individus malveillants semblent prêts à attaquer ses données informatiques.

Dans un rapport, ses employés experts en cybersécurité ont tenu à lui indiquer que la famille royale est à présent une cible à haut risque. Selon l’entourage de la reine Elizabeth II, le risque d’accès non-autorisé aux données virtuelles de la royauté britannique a atteint un niveau élevé, alors qu’il était encore, il y a peu, moyen. Sir Michael Stevens a estimé que des escrocs chinois et russes pourraient tenter des piratages des systèmes. Afin que le problème soit pris au sérieux, il a expliqué que si la famille royale anglaise se faisait pirater, cela pourrait entraîner d’importantes conséquences, à l’instar d’une “atteinte à la réputation, des sanctions et/ou des poursuites judiciaires à l’encontre de la maison ou des membres du personnel”. Pour éviter tout cela, la reine d’Angleterre a accepté de renforcer ses défenses virtuelles contre les pirates informatiques.

Un travail bien rémunéré

Le 13 mai dernier, The Daily Mail révélait que la reine Elizabeth II était prête à aligner les billets pour s’assurer que la sécurité des données informatiques de la famille royale soit hors d’atteinte. Comme l’expliquaient nos confrères, elle avait lancé un appel aux candidatures pour recruter un expert qualifié en cybersécurité. L’ingénieur sélectionné allait donc être payé jusqu’à 70 000 euros par an. Dans l’offre d’emploi, on apprenait aussi que la personne choisie devait travailler 37 heures 30 par semaine pour “identifier les menaces potentielles” concernant la sécurité numérique de la royauté et de ses services.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : Agence / Bestimage

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