"C'était juste dévastateur" : Meghan Markle se livre sur son retour aux États-Unis

La duchesse de Sussex est réapparue ce vendredi 14 août lors d’une interview en visioconférence. À cette occasion, elle a évoqué son retour aux États-Unis marqué par la mort de George Floyd et l’élection présidentielle à venir.

Son intervention était très attendue. Et sans nul doute scrutée par Buckingham Palace. Ce vendredi 14 août, Meghan Markle a pris la parole lors d’une interview en visioconférence avec Emily Ramshaw, co-fondatrice de The 19th, un nouveau média qui promeut l’égalité des sexes et la diversité.

Depuis sa nouvelle propriété de Santa Barbara, l’épouse du prince Harry a profité de cet échange pour évoquer son retour aux États-Unis, qui a coïncidé avec les manifestations antiracistes provoquées par la mort de George Floyd. «Revenir ici et observer cet état de fait, je pense qu’au début, si je suis honnête, c’était juste dévastateur. C’était tellement triste de voir où en était notre pays à ce moment-là», commence-t-elle face caméra. Avant de nuancer : «S’il y a une lueur d’espoir là-dedans, je dirais que dans les semaines qui ont suivi le meurtre de George Floyd, dans les manifestations pacifiques qu’on voyait, dans les voix qui se manifestaient, dans la façon dont les gens étaient en train de reprendre leurs droits… Nous sommes passés de la tristesse à un sentiment d’inspiration absolue, car je peux voir que le vent tourne.»

En vidéo, quand Meghan Markle évoquait les attaques racistes dont elle a été victime

“Mon mari n’a jamais pu voter”

Parce que sa voix compte, Meghan Markle – qui intervenait à ce sommet virtuel après Hillary Clinton et Melinda Gates – a ensuite réaffirmé l’importance de voter à la prochaine élection présidentielle américaine. «Lorsque j’ai ces conversations sur le fait d’encourager les gens à aller voter, je pense que c’est souvent difficile pour certaines personnes de se rappeler à quel point il a été compliqué d’obtenir le droit de vote. Et d’en avoir conscience, de ne jamais prendre ça pour acquis, a-t-elle rappelé. Mon mari, par exemple, n’a jamais pu voter [en effet, toute interférence politique de la famille royale est jugée inconstitutionnelle, NDLR]. J’espère vraiment que ce que nous pourrons voir se produire à travers The 19th au cours des prochains mois, c’est que les femmes comprennent que leur voix est plus que jamais nécessaire, et que le meilleur moyen de l’utiliser est d’aller voter.»

Quelques jours plus tôt, dans les colonnes du magazine Marie Claire, la duchesse de Sussex annonçait son intention d’aller voter en novembre. «Je sais ce que c’est que d’avoir une voix, et aussi ce que c’est de se sentir sans voix. Je sais aussi que beaucoup d’hommes et de femmes ont mis leur vie en jeu pour que nous soyons entendus.» Bien qu’elle soit devenue une membre de la famille royale, Meghan Markle reste une citoyenne américaine. À ce titre, rien ne l’empêche de voter.

Au passage, la mère du jeune Archie n’a pas manqué d’égratigner la toxicité de certains médias, accusant à demi-mot les tabloïds britanniques. «Il y a tellement de toxicité dans ce que l’on appelle, mon mari et moi, le business de l’attention.» Une phrase lourde de sens quand on sait que l’ancienne actrice est engagée dans un procès contre le Daily Mail. Désormais installée en Californie, loin de la Couronne britannique, Meghan Markle n’a pas fini d’élever la voix.

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