"Avec ma famille, nous avons regardé la série The Killing" : ce que Nicolas Sarkozy a fait après sa condamnation

Le couperet est tombé ce lundi 1er mars pour Nicolas Sarkozy, condamné à trois ans de prison dont un ferme dans l’affaire dite des écoutes. Dans un entretien accordé au Figaro, l’ancien chef d’Etat a confié ce qu’il avait fait après avoir été mis au courant de sa condamnation…

Nicolas Sarkozy n’est pas en colère. C’est en tout cas ce qu’il a affirmé dans les colonnes du Figaro, à peine quelques heures après sa condamnation pour corruption active et trafic d’influence dans l’affaire dite des écoutes. Interrogé sur sa réaction juste après avoir entendu la décision du tribunal, l’ancien président a confié à nos confrères : “J’ai passé la soirée avec ma famille, nous avons regardé la série The Killing“. Une réponse étonnante de la part de Nicolas Sarkozy, qui a immédiatement reçu le soutien inconditionnel de son épouse Carla Bruni, quelques heures après le verdict. “Quel acharnement insensé mon amour…. le combat continue, la vérité fera jour“, a écrit la chanteuse sur sa page Instagram, pour réconforter l’homme qu’elle aime.

S’il s’est changé les idées en regardant cette célèbre série policière danoise diffusée sur Arte, Nicolas Sarkozy n’a pas pour autant perdu de vue son objectif : laver son honneur à tout prix. “J’ai aussi conservé ma détermination pour que triomphent le droit et la justice, comme cela devrait se produire dans un État de droit. À chaque fois que ces règles sont bafouées, comme c’est le cas dans cette affaire, mon indignation et ma détermination sont décuplées“, a-t-il confié au Figaro. Révolté, l’ancien président s’est même dit prêt à amener son combat devant la Cour européenne des droits de l’Homme. Preuve qu’il ne reculera devant rien…

“Il n’y a pas de preuves”

Plus déterminé que jamais, Nicolas Sarkozy est revenu en détails sur ce qu’il estime être des incohérences dans cette décision de justice. “On me condamne en me prêtant la pseudo-intention de commettre un délit qui serait démontré par des bribes de conversations téléphoniques sorties de leur contexte et mises bout à bout (…) J’affirme que pour condamner, dans un État de droit, il faut des preuves. Et des preuves, il n’y en a pas dans ce dossier“, a-t-il tranché. Une rhétorique déjà déployée lors de son procès, durant lequel il avait clamé son innocence.

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