Agression de Bernard Tapie : pourquoi la gardienne n’est-elle pas montée quand elle a entendu du bruit ?

C’est un déferlement de violence qui s’est abattu sur Bernard Tapie et son épouse Dominique dans la nuit du 3 au 4 avril alors que le couple dormait dans sa résidence de Combs-la-Ville en Seine-et-Marne. Dans un article du Parisien, on apprend que le couple n’était pas seul dans sa maison et que l’alerte aurait pu être donnée plus tôt.

Bernard Tapie

Dominique Tapie

Dans la nuit du 3 au 4 avril Bernard Tapie et son épouse Dominique se trouvaient dans leur résidence secondaire de Combs-la-Ville en Seine-et-Marne. Profondément endormi le couple a été brutalement réveillé par quatre malfaiteurs équipés de torches, qui les ont sortis de leur lit. Le Parisien donne, dans son édition du 5 avril, de nouveaux détails glaçants de cette terrible agression. On savait déjà que les malfaiteurs au nombre de quatre, cagoulés et gantés, s’en sont pris au couple Tapie qu’ils ont violenté. L’ancien président de l’OM a d’ailleurs reçu durant le cambriolage un coup de matraque derrière la tête qui hier encore inquiétait ses médecins. Dominique Tapie elle, a été frappée au visage et traînée par les cheveux dans sa maison, à la recherche d’un coffre, dont Stéphane Tapie a dit à BFMTV ce dimanche 4 avril “qu’il n’existe pas“.

Un couple de gardiens présent sur les lieux

Les agresseurs sont parvenus à s’enfuir avec un butin sans doute moins intéressant qu’ils ne l’imaginaient. Le Parisien recense “deux montres, dont une Rolex, et des bijoux -des boucles d’oreilles, des bracelets, une bague. ” Avant de s’en aller, ils ont pris la précaution de ligoter le couple Tapie mais l’épouse de l’homme d’affaires a réussi à se défaire de ses entraves et à donner l’alerte en se déplaçant chez une voisine qui a ensuite appelé la police. Dans cette résidence acquise par les Tapie il y a plus de 20 ans, se trouvait également une gardienne et son époux. Le Parisien relate que ces derniers ont bien entendu du bruit à l’étage mais ont affirmé qu’ils pensaient qu’il ne s’agissait qu’une “banale conversation” des propriétaires. Ils ne sont donc pas montés pour vérifier ce qui se passait.

L’enquête pour “vol aggravé avec violences et séquestration” est désormais entre les mains de la police judiciaire de Versailles qui s’est emparée de l’affaire. Elle pourrait progresser rapidement grâce à un objet oublié sur place par les malfaiteurs…

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