Affaire Pierre Ménès : Alice Belaïdi l’accuse de propos racistes, il l’aurait traitée de « sale bougnoule »

Invitée sur Europe 1 ce lundi 5 avril, Alice Belaïdi était venue assurer la promotion de la la saison 2 de la série Hippocrate au micro de Philippe Vandel. L’actrice est également revenue sur l’affaire Pierre Ménès et a dévoilé avoir été victime de propos racistes de la part du journaliste sportif.

Pierre Ménès

Alice Belaïdi

Pierre Ménès est dans la tourmente depuis plusieurs semaines. Le 21 mars dernier, la diffusion du documentaire Je ne suis pas une salope, je suis une journaliste, de Marie Portolano sur le sexisme au sein des rédactions de sport a déclenché une onde de choc, entraînant dans son sillage le journaliste Pierre Ménès. Le consultant historique du Canal Football Club a vu ressortir des dossiers où son comportement envers la gent féminine était entièrement répréhensible. Mains aux fesses révélées, séquences de baisers forcés avec Francesca Antoniotti et Isabelle Moreau déterrées, témoignages accablants : Pierre Ménès a été épinglé pour son comportement sexiste à de multiples reprises. Cette fois-ci, l’actrice Alice Belaïdi pointe une autre facette du journaliste : ce dernier aurait tenu à son encontre des propos racistes très choquants. Invitée dans Culture Médias sur Europe 1 ce lundi 5 avril, l’actrice qui joue aux côtés de Louise Bourgoin dans la série Hippocrate, a expliqué la façon dont elle a été victime de Pierre Ménès.

Des agressions verbales violentes

Si l’homme est déjà accusé de propos et comportements sexistes, Alice Belaïdi apporte un nouveau témoignage. L’actrice de 34 ans affirme avoir été victime de propos racistes de la part du journaliste. “Moi aussi j’ai été victime de propos comme ‘Sale bougnoule’, ou ‘Salope’ de la part de Pierre Ménès. Donc je me dis qu’heureusement la parole est libérée et maintenant ces gens-là tombent parce que ça suffit” , s’est-elle expliquée auprès de Philippe Vandel.

Alice Belaïdi a confié ne pas s’être laissée faire à la suite de ces attaques. “Je lui ai répondu une vanne sortie du tac au tac. Je me suis mise à son niveau et je lui ai demandé s’il ne traînait qu’avec des gens gros puisque moi j’étais arabe mais je ne traînais pas qu’avec des arabes. J’ai joué la grossophobie basique et il a très mal pris que j’ai de la répartie et que je lui réponde, a-t-elle poursuivi. Une nouvelle accusation dont il se serait sans doute bien passé.

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